Elon Musk rachète Twitter pour 44 milliards de dollars

Elon Musk a réussi son pari: le patron de Tesla et de SpaceX a passé un accord définitif avec le conseil d’administration de Twitter pour racheter le réseau social au prix de 54,20 dollars par action, et en faire une entreprise privée, non cotée en Bourse.

L’homme le plus riche au monde devient donc le propriétaire de la plateforme qu’il avait annoncé convoiter il y a moins de deux semaines, et malgré l’opposition initiale affichée par le conseil.

Gaz : l’Italie décroche un accord avec l’Algérie

A l’issue d’un entretien avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le dirigeant italien Mario Draghi a annoncé un accord entre le groupe énergétique italien ENI, acteur clef du secteur des hydrocarbures en Algérie et le géant étatique algérien Sonatrach pour que ce dernier fournisse davantage de gaz à l’Italie. ENI a précisé que l’accord « permettra d’exploiter les capacités de transport disponibles du gazoduc (Transmed) pour assurer une plus grande flexibilité d’approvisionnement en énergie, et fournir progressivement des volumes croissants de gaz à partir de 2022, jusqu’à 9 milliards de mètres cubes de gaz par an en 2023-24 ».

L’Italie, qui importe environ 95% du gaz qu’elle consomme, est l’un des pays européens les plus dépendants du gaz russe.

Un embargo européen sur le pétrole russe frapperait «tout le monde», avertit le Kremlin

Alors que les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l’UE sont à Bruxelles pour examiner de nouvelles sanctions contre la Russie, le Kremlin a estimé qu’un potentiel embargo européen sur le pétrole russe frapperait «tout le monde». «Un […] embargo aurait une influence très sérieuse sur le marché mondial du pétrole une influence néfaste sur le marché énergétique en Europe. Mais les Américains n’y perdront rien, c’est évident, ils se sentiront bien mieux que les Européens», a affirmé ce 21 mars Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe cité par l’AFP. «C’est une décision qui frapperait tout le monde», a-t-il poursuivi, lors d’un point presse.

Vladimir Poutine accuse les forces ukrainiennes de «violations flagrantes» du droit international

Lors d’un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron et Olaf Scholz, Vladimir Poutine a accusé les forces ukrainiennes de «violations flagrantes» du droit international et appelé les deux dirigeants à faire pression sur Kiev pour y mettre fin. Vladimir Poutine a accusé le 12 mars les forces ukrainiennes de «violations flagrantes» du droit humanitaire. Le président russe a porté ces accusations au cours d’un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz, exhortant les deux chefs d’Etat européens à faire pression sur Kiev pour y mettre fin.
Répondant à une question sur la situation humanitaire dans les zones où sont déployées les forces armées russes, Vladimir Poutine a accusé les autorités ukrainiennes, civiles et militaires, de commettre des exactions et de recourir à des tactiques contraires au droit international telles que des «assassinats extrajudiciaires d’opposants», des «prise d’otages de civils» et leur «utilisation comme boucliers humains», ainsi que le «déploiement d’armes lourdes dans des zones résidentielles, à proximité d’hôpitaux, d’écoles et de jardins d’enfants». Le chef d’Etat russe a également accusé les «bataillons nationalistes» ukrainiens de «perturber systématiquement les opérations de sauvetage et d’intimider les civils qui tentent d’évacuer» les zones des combats. En conséquence, Vladimir Poutine a exhorté Emmanuel Macron et Olaf Scholz à faire pression sur le gouvernement ukrainien pour mettre fin à ces «actes criminels».

La Pologne ne livrera pas d’avions à l’Ukraine comme l’espérait Zelensky

La Pologne a refusé de livrer des avions de chasses à l’Ukraine malgré les sollicitation de président ukrainien Volodymyr Zelensky et les déclarations d’Antony Blinken, secrétaire d’Etat des Etats-Unis, qui avait soulevé cette hypothèse la veille. La Pologne ne livrera finalement pas d’avions de guerre à l’Ukraine, comme l’espérait Volodymyr Zelensky, le président ukrainien. Ce refus fait en outre suite à celui de la Bulgarie, également sollicitée par Kiev. Des déclarations contraires diffusées sur les réseaux sociaux et relayées par la presse ont d’ailleurs été qualifiées de «fake news» par Varsovie.
«La Pologne n’enverra pas ses avions de combat à l’Ukraine et n’autorisera pas l’utilisation de ses aéroports», a souligné la Chancellerie du Premier ministre polonais sur Twitter, rappelant qu’elle apportait déjà «une aide significative dans de nombreux autres domaines».

Angelina Jolie du HCR exhorte les Yéménites à « mériter la même compassion » que les réfugiés ukrainiens

Le bureau du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a annoncé dimanche que son envoyée spéciale, l’actrice Angelina Jolie, était arrivée dans la ville portuaire yéménite d’Aden « pour aider à attirer l’attention sur les conséquences catastrophiques du conflit de sept ans sur le peuple yéménite ».
« Elle rendra visite aux familles yéménites, y compris les familles déplacées et les réfugiés, pour entendre directement d’elles comment le conflit a déchiré leur vie », a déclaré le Selon un communiqué du HCR,.
« Alors que nous continuons à regarder les horreurs qui se déroulent en Ukraine et à appeler à la fin immédiate du conflit et à l’accès humanitaire, je suis ici au Yémen pour soutenir les personnes qui ont également désespérément besoin de paix », a déclaré Angelina Jolie sur son compte Instagram dimanche.
« La situation ici est l’une des pires crises humanitaires au monde, avec un civil tué ou blessé toutes les heures en 2022. Une économie dévastée par la guerre et plus de 20 millions de Yéménites dépendant de l’aide humanitaire pour survivre », a écrit Angelina Jolie, ajoutant : « Si nous apprenons quelque chose de cette situation choquante, c’est que nous ne pouvons pas être sélectifs quant à qui mérite un soutien et quels droits nous défendons. Tout le monde mérite la même compassion. Partout dans le monde, la vie des civils victimes de conflits a la même valeur. Après sept ans de guerre, le peuple yéménite a également besoin de protection, de soutien et, surtout, de paix. »

Poutine ordonne aux forces russes de dissuasion stratégiques d’être en état d’alerte

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné au ministère de la Défense de mettre les Forces de dissuasion stratégique en régime spécial d’alerte au combat, a annoncé l’agence

C’était lors de la réunion de Poutine avec le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, et le chef d’état-major général de l’armée russe, Valéri Guérassimov, qui avait porté sur la situation en Ukraine, a annoncé l’agence Sputnik.

Poutine a ajouté que l’Occident n’avait pas seulement pris des mesures économiques agressives, mais les responsables de l’OTAN avaient donné des déclarations hostiles à la Russie.

Cette mesure russe intervient alors que les pays occidentaux continuent à aggraver la situation en Ukraine en annonçant d’y envoyer d’armes et de munitions.

Les États-Unis et l’UE annoncent l’expulsion de « banques russes sélectionnées » de SWIFT

Les pays occidentaux ont adopté un nouveau train de sanctions contre Moscou après l’opération militaire russe en Ukraine, en décidant notamment d’exclure de nombreuses banques russes de la plateforme interbancaire Swift, rouage essentiel de la finance mondiale, a annoncé le gouvernement allemand. Sont concernées «toutes les banques russes déjà sanctionnées par la communauté internationale, ainsi si nécessaire que d’autres instituts», a précisé le porte-parole du gouvernement allemand, dont le pays préside actuellement le forum du G7. Ces mesures ont été prises par les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada, l’Italie et la Commission européenne.

Ukraine: Poutine prêt à envoyer une délégation pour des pourparlers avec Kiev

Le président russe Vladimir Poutine est prêt à envoyer une délégation dans la capitale bélarusse, Minsk, pour des pourparlers avec l’Ukraine où une opération militaire russe est en cours depuis jeudi, a affirmé vendredi son porte-parole cité par les agences russes.

« Vladimir Poutine est disposé à envoyer à Minsk une délégation russe au niveau des ministères de la Défense et des Affaires étrangères et de l’administration présidentielle pour des négociations avec une délégation ukrainienne », a dit Dmitri Peskov.

Vendredi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a indiqué que son pays était prêt à des négociations si l’Ukraine « dépose les armes ».

Et jeudi, le président Poutine avait affirmé que la Russie n’avait « pas d’autre moyen » pour se défendre que de lancer ses forces en Ukraine.

« Ce qui se déroule actuellement relève de mesures contraintes, car on ne nous a laissé aucun autre moyen de procéder autrement », avait déclaré M. Poutine lors d’une réunion télévisée avec des hommes d’affaires à Moscou.

« Les risques de sécurité créés étaient tels qu’il était impossible de réagir autrement », avait-il poursuivi, mettant en cause l’intransigeance de Kiev et des Occidentaux sur les exigences de sécurité de la Russie.

Macron a appelé Poutine pour «exiger l’arrêt immédiat» de l’opération en Ukraine, selon l’Elysée

Le chef de l’Etat russe a eu une conversion téléphonique avec son homologue français, à la demande de ce dernier, ce 24 février. Tôt ce même jour, Vladimir Poutine a annoncé une opération militaire en Ukraine. L’Elysée et le Kremlin ont fait état dans la soirée du 24 février d’une conversation téléphonique entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, au jour du déclenchement d’une opération militaire russe en Ukraine, que dénonce notamment la France.
«Au cours d’une conversation téléphonique qui a eu lieu à l’initiative de la partie française, Vladimir Poutine et le président de la République française Emmanuel Macron ont eu un échange de vues approfondi et franc sur la situation autour de l’Ukraine», rapporte la présidence russe, dans un communiqué. Selon le Kremlin, le chef d’Etat russe «a donné une explication exhaustive des causes et des circonstances de la décision de mener une opération militaire spéciale». Et de conclure : «Les parties ont convenu de garder le contact.» De son côté, l’Elysée rapporte qu’Emmanuel Macron, «après avoir parlé au président ukrainien [Volodymyr Zelensky], et en concertation avec lui», a appelé son homologue russe «pour exiger l’arrêt immédiat des opérations militaires russes, en rappelant que la Russie s’exposait à des sanctions massives».